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mes image (31/08 14:53)
Je viens ici pour l'amitié tout simplement et surtout pas pour la guerre des blogs. Non plus pour des imbéciles qui te font croire qui sont des amis sincères et sans pudeur te salissent derrière ton dos comme certains. J'ai construis un blog pour l'amitié sincère et durable pour les bons et les mauvais moments de la vie de chacun et sans hypocrisie. Je suis là tout simplement pour aimer et être aimée…Mon amitié est sincère. Je suis une femme qui n'aime pas les guerres sur les blogs ni les embrouille et je ne veux pas que l'on m'en procure. Ceux qui viennent pour poser des problèmes sans les avertir je les exclu de mon univers sans détour et sans pitié. Je voudrai aussi éviter les chaines, sauf évidemment les articles à faire suivre pour les malades. °*°*Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes... °*°* Amour...Amitié…Fraternité…Partage Merci à vous et bonne visite, merci de votre compréhension, Barbara…

SI TU ES UNE VRAIE AMIE TU PEUX FAIRE CELA: UNE PERSONNE HANDICAPEE N'EST PAS CONTAGIEUSE ELLE DEMANDE JUSTE QU'ON L'ACCEPTE TELLE QU'ELLE EST DANS LA SOCIETE. 97%DES PERSONNES NE COPIERONT PAS CETTE ANNONCE ET NE L'UTILISERONT PAS COMME STATUT, SERAS TU COMME MOI L'UNE DES 3% A AFFICHER CE STATUT AU MOINS PENDANT 1HEURE SUR TON BLOG OU SUR TON PROFIL
Samira et Barbara amies pour la vie...











































































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Elle était jolie cette maison
08/10/2005 13:00
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Elle était jolie cette maison que j'habitais depuis tant d'années. Son toit brun, ses deux grandes fenêtres au travers desquelles on pouvait voir pratiquement tout ce qui se passait à l'intérieur, mais... je ne m'y sentais pas bien.
Bien sûr, dans mon enfance, je ne voyais pas bien cet intérieur. Je ne me préoccupais pas de l'enjoliver, ni d'apprécier ses beautés. Pendant longtemps, j'y étais presque insensible, j'y vivais par habitude. Lorsque quelqu'un me faisait remarquer qu'une décoration était plus ou moins jolie, je n'y portais pas attention ou plutôt, je ne voulais pas y porter attention. Je la cachais ou bien je ne la regardais plus, mais tôt ou tard, cette décoration refaisait surface par je ne sais quelle magie.
J'y vivais comme une automate. Lorsque quelqu'un me complimentait sur une pièce particulièrement agréable ou même de grand prix, je rougissais, disant que ce n'était rien sinon qu'une illusion. Puis un jour, cette maison qui m'était auparavant si familière me devint tout à coup, je ne sais pour quelle raison, inhabitable.
Je la détestais, je la fuyais, je ne lui trouvais plus rien de beau. Elle me faisait mal et je lui faisais mal. Je la sentais comme hantée, habitée d'une maladie que je croyais incurable. J'avais beau fuir, cette maison me suivait. J'aurais voulu la démolir. Je la voyais si laide que je pensais qu'elle n'avait plus le droit d'exister. Longtemps, je lui ai fait mal, jusqu'au jour où, sur mon chemin, j'ai croisé des décorateurs, des spécialistes en intérieur. Je les ai fait entrer dans ma maison que je trouvais si laide et qu'ils ont trouvée si belle.
Ils m'ont fait ressortir les plus belles décorations que j'avais cachées au plus profond du sous-sol. En plus de les avoir oubliées, lorsque je les ai ressorties, j'ai eu peine à croire que m'avaient déjà appartenu, ces petites choses qui rendent la vie si belle.
Puis, je me suis mise au travail et avec l'aide de ces décorateurs hors-pairs, j'ai fini par trouver de belles choses. J'ai enfin pu accepter de les accrocher bien en vue, non pas pour les montrer aux autres dans le but de faire envie, mais bien plus pour les voir et les admirer moi-même. Quelle satisfaction que de redécouvrir la beauté !
Cette maison n'a pas d'adresse et ne coûte pas un sous à chauffer. J'y habite seule, mais j'y ai beaucoup de visites puisque maintenant, je laisse les portes ouvertes. J'ai jeté le cadenas qui les a maintenues fermées si longtemps...
Cette maison n'a pas d'adresse, mais elle a un nom, elle s'appelle: MOI ... Hé oui ! Cette maison que j'ai détestée et à laquelle j'ai fait si mal, c'était moi. Je me suis longtemps crue pleine de défauts et dépourvue de toutes qualités. Grâce à ces gens qui ont croisé mon chemin, j'ai réappris à m'aimer et à décorer mon intérieur. Je ne fais que commencer. Ça prend beaucoup d'efforts et de volonté, mais l'espoir, que ces décorateurs m'ont donné, m'apporte énormément de courage. Je souhaite que lorsque j'aurai enfin terminé mon grand ménage et qu'à nouveau, je me sentirai bien dans ma maison, je devienne moi-même décoratrice afin d'aller aider d'autres personnes, qui n'aiment pas leur maison, à y redécouvrir les beautés cachées.
Je ne fais que commencer. La route sera longue, mais bien entourée, elle me semblera plus facile.
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Le malaise
08/10/2005 12:48
Le malaise
Si tu te sens mal dans ta peau, sois heureux.
C'est que Je suis au fond de toi. Tu te remets en question.
Si tu te remets en question c'est qu'il existe en toi autre chose que ton malaise.
Cette autre chose c'est Moi.
Ma lumière qui est en toi et qui remonte à la surface.
Ton malaise c'est peut-être un mensonge que tu t'es conté.
Un mensonge que tu veux maintenant faire disparaître.
Ton malaise face à ce mensonge
N'existe que par Ma présence en toi,
Ma Conscience Universelle qui s'éveille en toi
Et qui veut fleurir, grandir.
Ton malaise est une prise de conscience,
Une étape importante dans ta croissance .
La prise de conscience ne se fait
Que par la présence de Ma Conscience Universelle en toi.
Rien ne se perd, rien ne se crée.
La prise de conscience qui monte en toi
A toujours été présente dans le fond de ton âme.
Il s'agit de l'accepter et de la laisser monter.
Ton malaise te fait mal peut-être.
Accepte de souffrir un peu.
Ce n'est que quelques instants
Par rapport aux années de mensonge que tu as vécues.
On ne se remet pas en question sans en perdre l'équilibre.
Et bien soit ! Accepte de tomber, et relève-toi.
Ton bonheur ne sera que plus grand par la suite.
Accepte les mensonges que tu t'es contés.
Accepte le mal que tu vis aujourd'hui,
Mais surtout accepte le bonheur que cela va t'apporter.
Ne lui détourne pas ton regard.
Regarde-le en pleine face
Et ouvre tes deux bras pour l'accueillir.
Aujourd'hui tu pleures tant tu as mal. Accepte-le.
Mais accepte aussi de pleurer de joie quand tout sera passé.
Accepte-toi, tel que tu es.
Accepte ce que tu as fait, tu ne peux plus le changer.
Mais surtout, accepte Ma présence en toi
Accepte de regarder la vie par en avant et non par en arrière.
Référence : Après la pluie... Le beau temps Auteur : Raymond Viger
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Les nuances dans le gris
08/10/2005 11:29
Dans nos moments d’irritabilité ¯ bienheureux ceux qui n’en n'ont jamais ¯ les évènements mineurs prennent une importance et une dimension qu’ils n’auraient pas si nous étions dans de meilleures dispositions.
Deux attitudes sont alors à prévoir, selon les caractères :
- Ou nous nous sentons malheureux et coupables d’être de mauvaise humeur et tournons nos griffes contre nous.
- Ou nous rendons les autres responsables de nos difficultés et cette fois, nos griffes se retournent contre eux.
Rien ne sert de chercher à oublier ce qui nous trouble : ces émotions ressurgiront ailleurs et autrement. Il suffirait peut-être de quelques minutes de répit et de silence pour aller voir ce qui se passe en nous et trouver ensuite un ciel plus clément.
Souvent il ne faut pas davantage pour nous bouleverser, qu’un élément banal en apparence : un rêve qui nous a laissé un malaise indéfinissable, une indisposition physique, une parole qui nous a blessé ou a réveillé de vieilles peines, un souvenir, un regret, l’absence de soleil même.
Il s’agit là, bien sûr, de tristesse passagère et non de mélancolie profonde et durable qu’il faut soigner.
Tous nous passons de la joie à la tristesse et de la tristesse à la joie plusieurs fois par jour, mais d’une façon plus ou moins marquée.
Parfois, ce sont de simples « nuances dans le gris » imperceptibles pour les autres qui sont déjà trop préoccupés par leurs problèmes personnels.
Si ces humeurs n’ont pas de racines importantes, elles ne dureront pas. Par ailleurs, plus on a de temps inoccupé devant soi, plus on est porté à s’ennuyer ou à s’analyser dans les moindres replis de l’âme et du corps.
C’est bon d’avoir de belles passions ou un intérêt marqué pour tout ce qu’il y a de beau et de bon dans la vie : la musique et les arts en général, la lecture, l’amitié, les rencontres, les conversations intelligentes. Et surtout, les occasions de rire qu’il est nécessaire de se ménager.
Si la mélancolie est à fleur de peau, elle cédera. Et quand on sait pourquoi on est triste, déprimé ou de mauvaise humeur, il n’y a plus à s’étonner, on est déjà à moitié guéri. L’autre moitié tient à la condition humaine dont la caractéristique principale est de n’être pas parfaite et de laisser de l’espace pour de l’amélioration.
Au moins, on a le sentiment d’être pour quelque chose dans notre changement. Ce qui ne nous est jamais donné tout cuit ...
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Le cottage du Jardin
08/10/2005 11:23
Le bonheur, c'est l'art de faire un bouquet,
avec les fleurs qui sont à notre portée
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Le cottage du Jardin, est une petite maison de campagne, simple et élégante.
La maison représente aussi notre "MOI" intérieur; notre personnalité, notre authenticité, notre pureté, notre "élégance".
Notre beauté intérieure est ce charisme qui se dégage de nous et que les gens remarquent. Elle se traduit par nos gestes, par nos paroles, dans notre demeure ... Elle nous suit comme notre ombre.
Il est facile d'avoir une belle maison extérieure, mais si le décor intérieur ne corresponds pas, ce n'est alors qu'une façade. Notre vrai "Moi" profond est vraiment l'intérieur de notre maison.
Nous sommes responsables de notre évolution intérieure, et c'est un travail de tous les jours que de se transformer.
Pour ne pas dire, qu'évoluer intérieurement, est un art.
On ne peut pas changer le passé ...
On ne peut pas changer les autres ...
On ne peut pas changer l'inévitable ...
Mais on peut changer notre attitude ...
Vous y trouverez des textes qui se veulent simplement un outil, une référence, lorsque nous traversons des périodes plus sombres. Des périodes où nous avons l'impression que notre jardin ne s'épanouit plus, que les fleurs flétrissent.
Il suffit parfois d'un mot, d'une phrase, d'un texte, pour nous redonner l'élan et le courage de se reprendre en main et refleurir notre intérieur. Comme l'eau qui nourrit les fleurs, nous avons aussi besoin de nous abreuver pour nous ressourcer, nourrir notre âme et notre coeur.
Nous sommes seuls(es) responsables de la floraison de notre maison intérieure.
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